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La vérité sur Noël

Qu'est-ce que le ciel ?
Les mots « ciel » et « cieux » apparaissent 753 fois dans la version Nouvelle Édition de Genève (1979) de la Bible, dans 706 versets différents. Le mot hébreu shamayim, que l'on traduit habituellement par « ciel », est un nom pluriel qui signifie littéralement « les hauteurs ». Quant au mot grec ouranos (utilisé pour désigner la planète Uranus), il fait référence à ce qui est haut ou élevé. Aussi bien shamayim que ouranos sont utilisés dans l'Écriture pour décrire trois lieux différents.
Cela explique d'ailleurs pourquoi Paul dit avoir été ravi au « troisième ciel » (2 Co 12.2).
Le ciel atmosphérique
Il y a tout d'abord le ciel atmosphérique, que nous appelons encore la troposphère : la couche d'air qui enveloppe la terre et nous permet de respirer. En rapport avec le déluge du temps de Noé, le livre de la Genèse dit que « les écluses des cieux s'ouvrirent. La pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits » (Ge 7.11,12). Dans ce passage, le mot « cieux » fait référence à cette couche atmosphérique qui enveloppe la terre, et qui est le lieu où les cycles hydrologiques se forment. Le psalmiste nous dit également que Dieu « couvre les cieux de nuages, il prépare la pluie pour la terre » (Ps 147.8). C'est le premier ciel.
Le deuxième ciel, le ciel planétaire
Le deuxième ciel, le ciel planétaire, est le lieu où se trouvent les étoiles, la lune et les planètes. L'Écriture utilise le mot « ciel » pour décrire cette partie de l'univers. Ainsi, toujours dans le livre de la Genèse, nous pouvons lire :
Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre (Ge 1.14‑17).
Le troisième ciel
Le troisième ciel, celui dont parle Paul dans 2 Corinthiens 12, est le ciel où Dieu réside avec ses saints anges et les croyants qui sont morts. Les deux autres cieux passeront (2 Pi 3.10), mais ce troisième ciel est éternel. Il s'agit du royaume où Dieu a habité avant le commencement des temps : une dimension extérieure à notre univers. Dans le Deutéronome, le Seigneur lui-même enjoint aux Israélites de s'adresser à lui dans la prière en ces termes : « Regarde de ta demeure sainte, des cieux » (26.15). Ce ciel est donc exclusivement le royaume de Dieu.
Quelqu'un se posera inévitablement la question suivante : si Dieu est omniprésent, comment l'Écriture peut-elle nous dire que le ciel est sa demeure ? Après tout, comment un être omniprésent peut-il demeurer quelque part ? Alors qu'il dédicaçait le Temple de Jérusalem, Salomon a fait cette prière : « Voici, les cieux et les cieux des cieux ne peuvent te contenir : combien moins cette maison que je t'ai bâtie ! » (1 R 8.27.)
Il est tout à fait vrai que « les cieux et les cieux des cieux » ne peuvent pas contenir Dieu. Il est omniprésent. Il n'existe aucun endroit où sa présence n'est pas, aucun lieu où il est absent. Exaltant l'omniprésence de Dieu, le psalmiste s'est écrié : « Si je monte aux cieux, tu es là ; si je me couche au séjour des morts [l'enfer], te voilà » (Ps 139.8).
Toutefois, dire que Dieu demeure au ciel ne signifie pas qu'il ne demeure que là. C'est là sa demeure, son poste de commandement, en quelque sorte. Le ciel est le lieu où se trouve son trône. C'est aussi le lieu où l'on peut trouver une adoration parfaite. C'est dans ce sens que nous pouvons dire que le ciel est sa demeure.
Le concept de ciel en tant que demeure de Dieu revient souvent dans l'Écriture. Nous pouvons lire, par exemple, dans l'Ancien Testament : « Car ainsi parle le Très-Haut, dont la demeure est éternelle et dont le nom est saint : J'habite dans les lieux élevés et dans la sainteté » (És 57.15, italiques pour souligner). Dieu déclare ainsi solennellement lui-même qu'il possède un lieu de résidence. Ésaïe dit encore : « Regarde du ciel, et vois, de ta demeure sainte et glorieuse » (És 63.15). Le psalmiste nous parle également de la demeure de Dieu : « L'Éternel regarde du haut des cieux, il voit tous les fils de l'homme ; du lieu de sa demeure il observe tous les habitants de la terre » (Ps 33.13,14).
Le Nouveau Testament mentionne en de nombreux endroits le ciel en tant que demeure de Dieu. C'est en réalité un thème qui transparaît en filigrane dans le sermon sur la montagne. Jésus a dit : « Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mt 5.16). Il a mis en garde ceux qui ont tendance à jurer : « Mais moi, je vous dis de ne jurer aucunement, ni par le ciel, parce que c'est le trône de Dieu » (v. 34). Il a appelé ses disciples à aimer leurs ennemis : « afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux » (v. 45). Puis, Jésus a dit : « Gardez-vous de pratiquer votre justice devant les hommes, pour en être vus ; autrement, vous n'aurez point de récompense auprès de votre Père qui est dans les cieux » (Mt 6.1). Il a enseigné cette prière à ses disciples : « Notre Père qui es aux cieux ! Que ton nom soit sanctifié » (v. 9). Vers la fin du sermon, il a dit encore : « Si donc, méchants comme vous l'êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent » (7.11, italiques pour souligner). De plus, « ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais seulement celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux » (v. 21).
Cette expression revient sans cesse, dans la prédication publique de Jésus, aussi bien que dans son ministère auprès des individus. Ainsi, nous pouvons lire dans Matthieu 10.32,33 : « C'est pourquoi, quiconque se déclarera publiquement pour moi, je me déclarerai moi aussi pour lui devant mon Père qui est dans les cieux ; mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon Père qui est dans les cieux. » Plus loin nous lisons : « Car, quiconque fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère » (12.50). Jésus a dit à Pierre : « Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux » (Mt 16.17). Il a également comparé les croyants aux petits enfants, et a mis en garde ceux qui pourraient les offenser : « Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits ; car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux » (Mt 18.10). Puis il a ajouté : « ce n'est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu'il se perde un seul de ces petits » (v. 14). Et, « Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux » (v. 19). Jésus fait constamment référence à Dieu comme son « Père qui est dans les cieux ».
Le concept du ciel, en tant que demeure de Dieu, est également implicite dans l'enseignement du Nouveau Testament concernant la divinité de Christ. Il est ainsi décrit comme « le pain de Dieu […] qui descend du ciel » (Jn 6.33). La divinité de Christ est aussi implicite dans le passage suivant : « Je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé » (v. 38). Voici ce qu'il dit de lui-même : « Je suis le pain qui est descendu du ciel » (v. 41). Jésus fait cette affirmation à plusieurs reprises dans Jean 6 (v. 50,51,58). Ses auditeurs ont bien compris ses paroles, et ils savaient que Jésus leur disait qu'il était Dieu.
En réalité, le ciel est identifié de manière tellement étroite avec Dieu dans la conception juive, qu'il est devenu un euphémisme qui remplaçait le nom de Dieu lui-même. Le mot ciel a ainsi été substitué au nom de Dieu par ceux qui craignaient d'utiliser son nom en vain. Cela est particulièrement vrai durant la période intertestamentaire (la période de 400 ans qui sépare les événements de l'Ancien et du Nouveau Testament), où le peuple juif a développé une crainte presque superstitieuse du nom de Dieu. Il croyait que le nom que Dieu avait utilisé pour sceller son alliance (Yahvé) était trop saint pour être prononcé. Ils ont donc commencé à substituer d'autres noms au nom de Dieu, et c'est ainsi que le mot « ciel » est passé dans le langage courant comme signifiant « Dieu ». À l'époque du Nouveau Testament, cette façon de procéder était tellement ancrée dans les coutumes que la plupart des références concernant le ciel ont été comprises comme des références à Dieu lui-même.
C'est ainsi que, plutôt que de jurer par le nom de Dieu, le peuple avait pris l'habitude de jurer par le ciel. Et, puisque le « ciel » était devenu un simple substitut pour Dieu lui-même, Jésus a prévenu que le fait de jurer par le ciel constituait de facto une violation du commandement de Dieu de ne pas prononcer son nom en vain. C'est dans ce contexte que Jésus a dit : « celui qui jure par le ciel jure par le trône de Dieu et par celui qui y est assis » (Mt 23.22). Le mot ciel n'était ici qu'un substitut pour Dieu lui-même.
Un tel usage est fréquent dans le Nouveau Testament. Ainsi, Luc fait référence au « royaume de Dieu », mais Matthieu, qui s'adresse à un public majoritairement juif, l'appelle « le royaume des cieux » (voir Lu 8.10 ; Mt 13.11). Nous trouvons un autre exemple de l'utilisation de cet euphémisme pour remplacer le nom de Dieu dans Luc 15.18, où le fils prodigue, se répétant à lui-même les paroles qu'il allait dire à son père, a dit : « Je me lèverai, j'irai vers mon père, et je lui dirai : Mon père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. » Il voulait bien entendu dire qu'il avait péché contre Dieu.
Bien que le mot ciel soit ainsi fréquemment utilisé pour remplacer le nom de Dieu, nous ne devons pas en conclure que, dans l'Écriture, le mot ciel est tout simplement un synonyme pour le nom de Dieu. Ces termes ne sont pas synonymes. En réalité, Dieu transcende le ciel. Le ciel n'est finalement qu'un lieu : le lieu où Dieu réside, où les élus passeront l'éternité avec lui, les cieux des cieux, le troisième ciel.
Par John MacArthur le Jan 27, 2025
Cet article est tiré du livre : La gloire du ciel de John MacArthur

L' assurance éternelle du croyant
Cette étude porte et surtout apporte une réponse biblique à la question que se pose certains chrétiens à savoir : Peut-on perdre son salut après avoir été sauvé ?
La crainte de la perdition éternelle est de nature à détruire la paix du croyant, et le fait de supposer qu'on peut être perdu après avoir été sauvé limite obligatoirement la grâce et la puissance de Dieu en Jésus-Christ. L'idée même que quelqu'un qui est sauvé pourrait être perdu à nouveau est généralement basée sur une forme de rationalisme qui, tout en soulignant certains passages bibliques, ne prend pas suffisamment en considération le témoignage de la Parole de Dieu dans son ensemble.
Il y a, à ce sujet, des divergences entre les diverses théologies dénominationnelles ou credo mais malgré cela, le fait de croire ou de ne pas croire en la sécurité de tous ceux qui sont sauvés est certes plus une affaire personnelle que de dénominations ou de credo!
Alors que la majorité des textes du Nouveau Testament, relatant cette question, déclarent la sécurité éternelle du croyant, il y a semble-t-il quelques passages dont les adversaires de cette doctrine se servent pour affirmer qu'un croyant peut perdre son salut. Il est certain que les passages bibliques traitant de la sécurité du croyant ne peuvent en aucun cas se contredire mais bien au contraire s'harmoniser.
Les textes auxquels se réfèrent ceux qui enseignent qu'un croyant peut perdre son salut sont le plus souvent mal compris ou mal appliqués comme Matt.18:23-35, Luc 11:24-26 ou encore Matt.24:13 qui parle de la délivrance que lui assurera la retour du Maître. Certains des passages avancés visent les faux docteurs des "derniers temps" et plusieurs autres soulignent le fait que la profession chrétienne est justifiée par ses fruits 1 Tim.4:1-2, 2 Pi. 2, Jude 17,19, 1 Jn 3.10, Jn 8:31, Jn 15:16, 2 Pi 1:10, Jacques. 2:14-26, 1 Cor. 15:1-2, Héb. 3:6-14.
Ajoutons à cela certains textes contenant des avertissements qui, interprétés correctement, n'impliquent pas qu'un croyant sous la grâce puisse encore se perdre. En Hébreux 10:26, les Juifs sont avertis que depuis que les sacrifices ont cessé qu'ils doivent se tourner vers Christ ou s'attendre à être perdus.
De la même manière un avertissement est adressé aux païens et aux Juifs inconvertis contre le danger de tomber après avoir été éclairés par le Saint-Esprit Héb.6:4-5. Il est déclaré aux Juifs charnels qu'ils ne seront pas reçus dans le royaume en Matt. 25:1-13, et en Rom. 11:21 une exhortation générale est adressée aux païens sans aucun rapport avec l'individualité du croyant. Il est certes vrai bibliquement que celui qui est sauvé peut perdre sa récompense 1 Cor.3:15, Col.1:21-23 et se voir désapprouvé quant à son service pour le Maître 1 Cor. 9:27. Un croyant peut également rompre sa communion avec Dieu par suite du péché et être repris et châtié par Lui 1 Jn 1:6, 1 Cor 11:29-32, Jn 15:2 et peut être déchu de la grâce comme en Gal.5:1-4 quand il se détourne de la liberté en Christ pour se remettre sous l'esclavage de la loi.
La doctrine de la sécurité éternelle du croyant repose sur pas moins de douze faits immuables de la grâce de Dieu et de leur accomplissement. Un seul de ces derniers suffit pour assurer parfaitement le repos et la paix.
Les promesses directes de sécurité forment une alliance inconditionnelle par laquelle Dieu déclare simplement ce qu'il va faire, exprimant ainsi sa volonté immuable Jn 5:24, 6:37 et 10:28.
Paul nous dit dans son épître aux Romains 8:29-30 " Car ceux qu'il a connus d'avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l'image de son Fils, afin que son Fils soit le premier-né de plusieurs frères. Et ceux qu'il a prédestinés, il les a aussi appelés; et ceux qu'il a appelés, il les a aussi justifiés; et ceux qu'il a justifiés, il les a aussi glorifiés." nous avons ici la révélation de ce dessein éternel et infaillible, dont la réalisation est assurée par la grâce souveraine et en dehors de toute œuvre ou mérite humain.
Les Ecritures affirment que Dieu est capable de garder tous ceux qui sont sauvés par Christ en Jn 10:29, Rom 4:21, 8:31-39, 14:4, Eph 3:20, Phil 3:20-21, 2 Tim 1:12, Héb 7:25, Jude 24.
Non seulement Dieu se révèle puissant pour agir selon son dessein éternel, mais son amour pour les siens constitue un mobile irrésistible. Dans Romains 5 : 8-11, cet amour est décrit comme dépassant même celui qu'il a pour les pécheurs pour lesquels il a livré son Fils à la mort Jn 3.16.
La chose est donc claire et entendue : s'il a aimé les hommes au point de livrer son propre Fils tandis qu'ils étaient encore pécheurs et ennemis, combien plus ne les aime-t-il pas quand, par l'efficacité de sa grâce, ils sont justifiés à ses yeux et réconciliés avec lui. Un tel amour pour ceux qu'il a rachetés, à un prix inestimable, est une assurance suffisante que ces derniers ne sauraient être arrachés de sa main avant que toutes les ressources de sa puissance infinies aient été épuisées.
Tandis qu'il était encore sur la terre, Jésus-Christ a prié afin que ceux que le Père lui avait donnés soient gardés Jn 17:9-20 et nous pouvons croire qu'Il intercède pour les croyants encore aujourd'hui dans le Ciel Rom 8:34, Héb 7.25. Ceci constitue une autre preuve de sécurité, de l'assurance du croyant, étant donné qu'aucune intercession du Fils de Dieu ne peut rester inexaucée.
La mort de Christ est la réponse adéquate à la puissance de damnation du péché nous dit Rom 8:34.
L'argument selon lequel le croyant peut être perdu est généralement basé sur le fait du péché toujours possible. Un tel raisonnement procède nécessairement de la supposition que Christ n'a pas porté tous les péchés que le croyant pourra jamais commettre et que Dieu, après avoir sauvé une âme, pourrait se trouver désappointé et surpris par des péchés imprévus. Au contraire, l'omniscience de Dieu est parfaite; Il connaît d'avance tous les péchés et jusqu'aux pensées les plus secrètes qui viendront jamais ternir la vie de Son enfant. Pour tous ces péchés, le sang de Christ a été répandu et agréé par Dieu comme propitiation suffisante 1 Jn 2:2.
En vertu de ce sang, ceci est applicable aux péchés des convertis comme des inconvertis. Dieu est libre de continuer à accorder Sa grâce à ceux qui ne la méritent pas comme il a été libre de la leur donner au commencement. Il garde les siens non pas seulement à cause d'eux, mais à cause de son amour et pour manifester sa grâce Rom 5:8 et Eph 2:7-10.
Toute condamnation du croyant est définitivement écartée, car le salut et la sécurité du croyant procèdent uniquement du sacrifice et des mérites du Seigneur Jésus-Christ que nous révèle Jn 3:18, Rom 8:1 et 1 Cor 11:31-32.
La sécurité éternelle du croyant est rendue certaine par deux faits fondamentaux en rapport avec la résurrection de Christ : l'un, le don de Dieu, c'est la vie éternelle Jn 3:16, 10:28 et Rom 8:1, c'est-à-dire la vie de résurrection de Christ Col 2:12 et 3:1, aussi éternelle et incapable de cessation que Lui-même. L'autre de même, dans son union avec le Christ ressuscité, opérée par le baptême de l'Esprit et la réception de sa vie éternelle, l'enfant de Dieu se trouve désormais faire partie de la nouvelle création dans laquelle il devient solidaire du dernier Adam. Et comme le dernier Adam ne saurait tomber, toute faillite finale est à jamais exclue, même pour le plus faible de ceux qui sont en Lui.
Le ministère actuel de Christ concerne principalement la sécurité éternelle des croyants sur la terre. Christ plaide et intercède à la fois. Quand il intercède, c'est à cause de la faiblesse, de l'ignorance et du manque de maturité des croyants, toutes choses qui n'impliquent aucune culpabilité. Non seulement il intercède pour les siens qui sont dans le monde, selon les besoins de chacun Lc 22:31-32, Jn 17:9-20, Rom 8.34 mais, à cause de la toute suffisance de sa sacrificature immuable, il garantit éternellement leur sécurité Jn 14:19, Rom 5:10 et Héb 7.25.
Ce ministère actuel de Christ concerne le péché des croyants. Le péché est et reste toujours le péché aux yeux de Dieu ; seul, le sang de Christ peut y remédier, sa mort étant aussi efficace pour les péchés des croyants que pour ceux des inconvertis 1 Jn 2:2.
Dieu est infiniment saint, trois fois saint, c'est pourquoi le péché du chrétien quel qu'il soit mérite une condamnation éternelle ; et ce jugement serait certainement exécuté si Christ, en tant qu'Avocat, ne plaidait pas la valeur de son sang précieux devant le trône de Dieu Rom 8:34, Héb 9:24 et 1 Jn 2:1.
Il ne plaide pas après que le chrétien a péché, ce qui supposerait un moment d'insécurité dans sa position devant Dieu, mais tandis qu'il pèche.
Par l’œuvre régénératrice de l'Esprit-Saint, le croyant devient un enfant de Dieu Jn 1:12-13, 3:6, Tite 3:4-6, 1 Pi 1:23, 2 Pi 1:3-4 Rom 8:16-17, héritier de Dieu et cohéritier avec Christ. Etant ainsi né de Dieu, il participe à la nature divine, laquelle ne peut être ni supprimée ni ôtée.
Le fait que l'Esprit habite désormais dans chaque croyant et ne le quitte jamais, devrait être reconnu par chaque chrétien. Jn 7:37-39, 14:16, Rom 5:5, 8:9, 1 Cor 2:12, 6:19 et 1 Jn 3.24. L'Esprit peut être contristé, attristé par un péché non confessé ou éteint lorsqu'on lui résiste, mais sa présence divine dans le cœur du croyant ne cesse jamais. C'est pourquoi l'enfant de Dieu demeure tel pour toujours Ep 4:30 et 1 Thess 5:19.
Par le baptême de l'Esprit, le croyant se trouve désormais unis au corps dont Christ est la tête, et il est déclaré être en Lui. C'est là une union à la fois vitale et indestructible, dans laquelle les choses anciennes sont passées et tout est devenu nouveau, divin.
Etant accepté pour toujours dans le Bien-aimé, l'enfant de Dieu est aussi en sûreté que Celui dans lequel il se trouve 1 Cor 12:13, 6:17, 2 Cor 5:17-18 Gal 3:2. Enfin, n'oublions pas que la Bible déclare que tous les vrais chrétiens sont scellés par l'Esprit pour le jour de la rédemption Eph 1:13, 4:30 et 2 Cor 1:22.
Cette action émanant de Dieu, en vue de son propre but et de sa gloire, et pour le jour de la rédemption, ce ministère du Saint-Esprit garantit également la sécurité éternelle de tous ceux qui sont sauvés. Donc en guise de conclusion ces nombreuses vérités nous permettent d'affirmer que le dessein éternel de Dieu en vue de la préservation des siens ne saurait échouer. A cet effet, il a paré à tous les obstacles possibles. Le péché, qui est propre à nous séparer de lui, a été porté par un Substitut lequel, afin que le croyant soit gardé, plaide l'efficacité de sa mort devant le trône de Dieu. La volonté du croyant est soumise au contrôle divin Phi 2:13 et toute épreuve ou tentation est tempérée par la grâce et la sagesse infinies de Dieu 1 Cor 10:13.
Voilà la déclaration solennelle de Dieu dans 1 Jean 5:11-13 : " Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie; celui qui n'a pas le Fils de Dieu n'a pas la vie. Je vous ai écrit ces choses, afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu." Donc ne pas recevoir cette déclaration si limpide émanant de Sa Parole équivaut à ce que déclare le verset 10 de ce même passage celui de faire Dieu menteur.
Donc à la question du départ : Peut-on perdre son salut après avoir été sauvé ? Ma réponse est NON !
Dire ou enseigner aux âmes qu'ils peuvent perdre leur salut, c'est les remettre sous la loi, les tenir dans la peur et la crainte, ce n'est pas l'amour ni la liberté par lequel Christ nous a réellement affranchi même si nous ne devons pas en faire un prétexte pour vivre selon la chair, et j'en terminerai en posant cette question pour l'esprit rationnel : comment par définition une vie que l'on pourrait perdre serait-elle éternelle?...
Serviteur en Christ © Parole de Vie Oct.98
« Celui qui M'écoute reposera avec assurance, il vivra tranquille et sans craindre aucun mal. » Proverbes 1.33
Dans notre vie fiévreuse, on prend si peu de temps pour écouter Dieu ! Et pourtant, n'est-Il point notre Père ? Ne sommes-nous pas Ses enfants ? N'est-Il pas notre Maître, et ne sommes-nous pas Ses serviteurs ? N'est-Il pas notre Chef, le Chef de notre foi, et ne sommes-nous pas Ses soldats ? Négliger de L'écouter, Lui, ne peut guère nous assurer la bénédiction ni la vie.
Pour L'écouter, il faut d'abord savoir faire silence devant Lui. Dans un monde bruyant, aux mille et une voix, où la fièvre règne, où les multitudes s'agitent avec le bruit de grosses eaux, et où les vagues de fond balayent tout devant elles... quel secret divin que la tranquillité de l'esprit en communion avec Dieu !
"Celui qui M'écoute reposera avec assurance, il vivra tranquille et sans craindre aucun mal." Quel relief le contexte de notre temps donne aux deux sections de ce verset ! La fièvre et le brouhaha des voix qui sont légion nécessitent cette retraite auprès de Dieu, ce silence dans Sa présence, le temps nécessaire pour entendre Sa voix douce et subtile et comprendre Sa volonté. Pour l'enfant de Dieu, c'est le premier acte de chaque matin ; le négliger, c'est le signe avertisseur d'un déclin spirituel.
Puis au milieu du jour, pourquoi ne pas Lui consacrer cinq minutes au moins ? Et le soir, que ce soit Lui qui ait le dernier mot ; que ce soit avec Lui que nous terminions la journée, et cela en notre qualité d'enfant, de serviteur et de soldat. Nous goûterons alors cette sécurité et cette tranquillité d'esprit qui naissent de l'absence de la peur, cette peur qui traque les hommes et les paralyse.
"Celui qui M'écoute..." Notre Dieu sait tout ; Sa sagesse infinie et Son amour insondable sont une partie de notre héritage en Christ ; Il veut que nous L'écoutions ! Notre obéissance est Sa gloire, et pour nous, elle est le gage d'une vie et d'une force inaltérables. Voici ce qui donnera à nos prières individuelles et collectives la vision et l'inspiration nécessaires pour que Dieu entende et exauce... dans le monde.

Le rôle des femmes dans l'Eglise Article écrit il y a quelques années
Voilà donc ce que je pense au regard de la Parole de Dieu, du rôle de la femme dans l’Église. Lors d'une conversation avec une sœur en Christ, je lui avais fait part, que la connaissance de la langue grecque était importante, surtout pour des passages comme celui-ci, qui ne laisse aucune alternative. Bien évidemment tous non pas cette possibilité de connaître et d'apprendre les langues bibliques d'alors et nous pouvons certes nous fier à nos traductions mais ces langues donc ici le grec sont très utile pour mieux discerner ce que le Saint-Esprit a voulu nous faire comprendre par l'entremise de l'apôtre Paul.
Le passage concerné est le suivant 1 Timothée 2.11-14 sur le rôle de la femme dans l'Eglise car ici, il est bien question de son rôle dans l'Eglise : Que la femme écoute (ou reçoive) l'instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a été formé le premier, Eve ensuite; Adam n'a pas été séduit, mais la femme, séduite, s'est rendue coupable de transgression.
Déjà le Saint-Esprit nous dit que les femmes sont exhortées à apprendre (écouter ou recevoir suivant les versions) et non pas à enseigner! De plus l'apôtre Paul caractérise le comportement de la femme par le mot silence en grec "hesuchia" et cela par deux fois. La femme ne doit pas se sentir pour autant rabaissée, ni traitée comme inférieur et non plus ressasser ou ruminer intérieurement tout ceci à cause de l'autorité à laquelle elle a été soumise. Au contraire elles sont exhortées et doivent prendre l'attitude qu'il convient comme à des disciples celle d'apprendre ou recevoir "mantanetho" l'instruction continuellement.
Paul donne ensuite le côté négatif de cette exhortation et il traite la question du rôle (de la fonction) des femmes dans l'Eglise et non pas de celui d'enseigner leurs enfants ce que ne permet pas le contexte. Une autre constatation très importante dans le texte grec est le temps du verbe, l'infinitif présent "didaskein" (enseigner) ...
Je relevais récemment ce que disaient deux commentateurs du N-T en grec en insistant sur ce fait : l'infinitif aoriste dénote ce qui est possible en particulier, tandis que l'infinitif présent indique une condition ou un processus. "Pisteusai" (aoriste) signifie donc exercer la foi à une occasion donnée, tandis que "pisteuein" (présent) signifie être croyant...."douleusai" (aoriste) c'est rendre un service alors que "douleuein" (présent) c'est être un esclave. De même qu' "hamartein" (aoriste) c'est commettre un péché, alors qu'"hamartanein" (présent) c'est être un pécheur. Donc pour revenir à notre verbe enseigner "didaxai" (aoriste) c'est donc enseigner, tandis que "didaskein" (présent) c'est être docteur. Donc Paul dit en clair: je ne permet pas à la femme d'être un docteur.
A l'époque du Nouveau-Testament, le rôle du docteur était une fonction d'autorité. Le docteur étant par définition celui qui proclame la doctrine. Le mot Rabbi était également un autre nom pour docteur Jean 1.38 et notre Maître lui-même est appelé ainsi puisqu'il remplissait cette fonction Jean 3.2. Et nous devons nous rendre à l'évidence que cette fonction à été parmi les premières reconnues officiellement dans l'Eglise (Éphésiens 4.11 et Actes 13.1). Nous ne trouvons nulle part dans le N-T, qu'une femme nous soit présentée comme docteur, même pour le cas de Priscille, qui n'est pas une exception puisqu'elle suivait son époux et ils ont tous les deux instruit Apollos Actes 18.26. Par conséquent les femmes sont exclues d'une telle responsabilité.
Alors que déduire de tout cela? Que la femme ne doit rien faire? NON puisque Paul lui-même, disons plus précisément le Saint-Esprit, dit que les femmes peuvent enseigner d'autres femmes et leurs enfants, ce que nous retrouvons dans 2 Timothée 3.14-15 et Tite 2.3 mais ces dernières ne peuvent en aucun cas assumer l'autorité d'un docteur parce qu'elles occuperaient une position dominante vis à vis des hommes (Je ne permets pas à la femme d'enseigner, ni de prendre de l'autorité sur l'homme;). Donc la femme peut "enseigner" dans ce que l'on appelle les écoles du dimanche, les réunions de dames etc...sous la responsabilité d'un ancien ou d'un pasteur.
Je pensais au cas que nous citait un frère et j'en parlais chez nous il n'y a pas si longtemps lorsque deux missionnaires étaient de passage, à savoir qu'une femme peut se retrouver dans le cas d'un champ de mission et être la seule à pouvoir apporter l’Évangile, mais dans ce cas elle ne se prévaudrait pas d'accaparer l'autorité doctrinale qui revient au chef de mission.
Pour en revenir à notre passage Paul donne deux raisons historiques en ce que les femmes ne peuvent pas assumer l'autorité d'un docteur. La première remonte à la création comme quoi l'homme en est le chef (Paul le dit d'ailleurs en 1 Corinthiens 11.9) puisque l'ordre chronologique est qu'Adam a été formé le premier. La seconde, cette fois remonte aussi au commencement, plus précisément à la chute. C'est Eve qui a été séduite et non pas l'homme! Et Paul emploie un terme grec très fort "exapatetheisa" pour Eve alors que pour Adam il utilise la forme simple avec une négation (ouk epatethe). Par cela même Paul ne dit pas que la femme soit inférieur à l'homme mentalement etc... non mais c'est elle qui en prenant la position de l'homme, celle de chef, a d'abord mangé du fruit défendu et ensuite en a donné à son mari ce qui constitue une violation de la relation que Dieu avait instauré entre l'homme et la femme.
En fait c'est la femme qui a été trompée sur un point de doctrine (Dieu a t-il réellement dit?). Pour rejoindre ce que nous disait un frère, ce n'est pas Paul qui a utilisé ce passage comme une sorte "de passage misogyne" ce que l'on prête souvent à tort à l'apôtre Paul, non, c'est le Saint-Esprit lui-même, donc Dieu qui a bel et bien établi cette relation entre l'homme et la femme.
Vouloir porter atteinte à cette relation établie par Dieu, c'est courir un risque et nous en avons une conséquence aujourd'hui dans notre monde où les femmes sont portées, poussées même de plus en plus à prendre de l'autorité sur l'homme dans beaucoup de domaines (par démission de l'homme aussi), on inverse les rôles et les conséquences risquent d'être désastreuses.
Alors bien sûr je ne veux pas sous estimer le formidable travail que les femmes accomplissent, sur tous les plans, à cet égard vous avez mes sœurs bien des leçons parfois à nous montrer, de part votre endurance, votre abnégation etc... mais ils nous faut nous rendre à l'évidence que la Parole de Dieu ne parle pas en vain.
Donc pour en terminer, je ne peux que reconnaître ce que Dieu dit dans Sa Parole et concernant le fait que la femme puisse avoir le droit d'enseigner au sens du pastorat ou de la doctrine, ma réponse ne peut être que négative! Il ne faut pas mes soeurs vous décourager, je sais pour beaucoup le travail que certaines accomplissent sur Internet comme ailleurs aussi, et je pense à d'autres soeurs avec lesquelles j'ai pu converser et vous savez que j'essaie tant bien que mal de garder une position équilibrée dans mes dialogues et ne pas faire dire à la Parole ce qu'elle ne dit pas mais ici dans ce cas précis (comme dans les autres) je ne peux que me soumettre à ce que Dieu dit précisément et clairement dans ce passage et c'est vrai que cela ressort d'autant plus explicitement dans le texte grec.
Restez mes soeurs à la place où Dieu vous a placé, je dirai assigné et vous acquérez ainsi un rang honorable celui qui sied à des femmes qui font profession de servir Dieu à l'exemple de nombreuses de ces femmes que nous rapporte la Parole de Dieu, la Bible.
Votre serviteur et frère en Christ
Un temple dans le ciel

Dans l'Ancien Monde, les deux bâtiments les plus importants d'une ville étaient le palais et le temple. Ils représentaient l'autorité civile et l'autorité spirituelle. Au ciel, la place du trône de Dieu souligne en même temps que Dieu est souverain et digne d'être adoré. Le ciel tout entier est son palais, et le ciel tout entier est son temple.
Dans Apocalypse 3.12, Christ dit : « Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. » Dans les écrits johanniques, « celui qui vaincra » fait référence à chaque vrai croyant. Ainsi, chaque personne rachetée est représentée ici comme un pilier du temple sur lequel sont inscrits trois noms. Dans Apocalypse 7.15, l'un des vingt-quatre vieillards dit à l'apôtre, en parlant des saints qui ont survécu à la grande tribulation : « Ils sont devant le trône de Dieu, et le servent jour et nuit dans son temple. Celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux. »
Autrement dit, ces versets nous enseignent que les chrétiens serviront Dieu pour toujours dans un temple céleste. D'autres passages parlent également d'un temple au ciel. Par exemple, Apocalypse 11.19 nous parle du « temple de Dieu dans le ciel », ainsi que de « l'arche de son alliance […] dans son temple ». Plus loin, Jean décrit « le temple du tabernacle du témoignage […] dans le ciel » (15.5). Ces passages confirment sans l'ombre d'un doute qu'il y aura bien un temple au ciel.
Cependant, dans sa description de la nouvelle Jérusalem, Jean a écrit : « Je ne vis point de temple dans la ville » (Ap 21.22). Dans leur tentative de réconcilier ce passage avec le reste du livre de l'Apocalypse, certains commentateurs soutiennent que dès maintenant, il y a un temple au ciel, mais lorsque Dieu aura construit les nouveaux cieux et la nouvelle terre, il n'y en aura pas. Malheureusement, cette thèse ne semble pas rendre le sens évident qui est contenu dans la description de Jean. Le temple du ciel n'est pas un bâtiment ; Dieu Tout-Puissant sera lui-même le temple. C'est ce qui est implicite dans Apocalypse 7.15, où il est dit que « celui qui est assis sur le trône dressera sa tente sur eux ». Poursuivant sur cette idée d'un lieu « sans temple », Apocalypse 21.22,23 (italiques pour souligner) ajoute : « le Seigneur Dieu tout-puissant est son temple, ainsi que l'Agneau. La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer ; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'Agneau est son flambeau. »
En d'autres termes, la gloire de Dieu en même temps illumine le ciel et le définit comme temple. On pourrait ainsi dire que le ciel tout entier est le temple, et que la gloire et la présence du Seigneur l'inondent de toute part.
Un malentendu sur des descriptions de ce genre a malheureusement contribué à l'établissement d'une idée fausse, celle que le ciel serait un lieu morne et monotone. Car, après tout, qui voudrait faire office de pilier dans un temple que l'on ne peut jamais quitter ? (voir Ap 3.12.) Mais il ne faut pas oublier la signification de ce que Jean nous livre dans ce passage. Il n'est pas en train de nous dire que nous sommes devenus les supports physiques inamovibles d'un bâtiment, mais plutôt que nous entrons dans un lieu sans fin, dans la présence du Seigneur dans sa propre dimension, et que nous ne le quitterons jamais. Ne l'oublions pas, il est le temple dont nous sommes les piliers. L'imagerie est ainsi extrêmement riche, faisant écho à la promesse de Jésus : « Je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi » (Jn 14.3) ainsi qu'à la profonde espérance de l'apôtre Paul : « Ainsi nous serons toujours avec le Seigneur » (1 Th 4.17). Notre demeure sera auprès de Dieu.
Gardez à l'esprit qu'Ézéchiel et Jean s'efforcent de décrire l'indescriptible, et que vous et moi ne sommes pas capables de percer l'impénétrable. Même si Dieu avait révélé tous les détails au sujet du ciel, nous ne serions quand même pas en mesure de tous les comprendre. La notion du ciel selon l'Écriture dépasse de loin tout ce que nous pouvons connaître. Toutefois, dans Éphésiens 2, Paul nous donne quelques indications sur le ciel selon une perspective légèrement différente. Dans ce chapitre, Paul décrit notre complète dépendance de Dieu pour notre salut, en disant que nous étions morts par nos offenses et par nos péchés (v. 1), et que, par nature, nous étions les enfants de colère (v. 3). Il continue ensuite par une description de la miséricorde et de l'amour de Dieu à notre égard, en ce qu'il nous sauve de nos péchés. La pensée que la grâce de Dieu peut nous atteindre, alors que nous méritions le contraire, devrait nous conduire à une attitude de reconnaissance et d'humilité.
Dans Éphésiens 2.7, Paul dit que Dieu nous a sauvés « afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ ». Ce verset, toutefois, ne satisfera aucunement ceux qui ont la curiosité de comprendre à quoi ressemble le ciel. Notons cependant l'intensité avec laquelle Paul décrit ce que sera le ciel : c'est un lieu où la richesse de la grâce de Dieu brille d'une façon bien plus éclatante qu'ici, sur la terre. C'est précisément cela qui me fait languir après le ciel.
Arrêtez-vous un instant et pensez-y. Toutes les bonnes choses que nous connaissons ici sur la terre ne sont que le produit de la grâce de Dieu (voir Ja 1.17). Et nous, qui connaissons Christ, nous irons au ciel pour cette raison précise : afin que Dieu puisse manifester la richesse infinie de sa grâce en répandant sa bonté sur nous pour un temps sans fin. Cela ne remplit-il pas votre cœur et ne l'incite-t-il pas à préférer les richesses du ciel aux maigres plaisirs de la terre ?
Article est tiré du livre : La gloire du ciel de John MacArthur

C'est avec une énorme tristesse (mêlée de joie) que nous venons d'apprendre le décès du pasteur John MacArthur ce lundi 14 juillet 2025 à l'âge de 86 ans.
Tristesse et sincères condoléances pour son épouse Patricia, leurs enfants, petits et arrières.
Joie parce que John est auprès de Son Seigneur, notre grand Dieu et Sauveur Jésus-Christ dans la gloire.
Père éternel, merci de nous avoir suscité un tel serviteur fidèle à Ta Parole. Nous joignons nos prières de soutien pour sa famille avec la Grâce Community Church et tous ceux qui ont apprécié le pasteur John MacArthur.
"Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la Parole de Dieu ; considérez quelle a été la fin de leur vie, et imitez leur foi." Hébreux 13.7
Un guide vers la vérité par John MacArthur

Jésus parle du Saint-Esprit comme étant « l'Esprit de vérité » (Jean 14.17). En tant que Dieu, il est l'essence de la vérité. En tant que Paraclet, il est celui qui nous guide dans la vérité. C'est pourquoi, hors de lui, il est impossible pour les êtres pécheurs de connaître ou de comprendre quelque vérité spirituelle que ce soit. Jésus a dit : « [Le] monde ne peut [le] recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point » (Jean 14.17). Faisant écho à cette vérité, Paul écrit : « Dieu nous les a révélées par l'Esprit [les choses que le monde ne peut voir ni connaître]. […] Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, […] Mais l'homme naturel n'accepte pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge » (1 Co 2.10,12,14).
Les non-régénérés ne possèdent aucune faculté à percevoir le spirituel. Ils ne peuvent pas comprendre la vérité spirituelle parce qu'ils sont spirituellement morts (Ép 2.1), incapables de réagir à autre chose qu'à leurs passions pécheresses. Les croyants, quant à eux, ont Dieu en personne qui leur enseigne réellement la vérité spirituelle (voir Jn 6.45). En fait, une grande partie du ministère du Saint-Esprit auprès des croyants consiste à les enseigner (Jn 14.26 ; 1 Co 2.13 ; 1 Jn 2.20,27), à les guider dans la vérité de Christ (Jn 16.13,14) et à les éclairer quant à la vérité (1 Co 2.12).
Un enseignant pour les 12 disciples
Cette promesse d'un enseignant surnaturel s'applique de manière spéciale aux onze disciples. Souvent, il était difficile de comprendre immédiatement l'enseignement de Jésus. En effet, ce n'est qu'après sa résurrection qu'ils ont compris une grande partie de ce qu'il leur avait dit. Jean, par exemple, écrit : « Lorsqu'il fut ressuscité des morts, ses disciples se souvinrent qu'il avait dit cela, et ils crurent à l'Écriture et à la parole que Jésus avait dite » (Jn 2.22). Ou encore : « Ses disciples ne comprirent pas d'abord ces choses ; mais, lorsque Jésus eut été glorifié, ils se souvinrent qu'elles étaient écrites de lui, et qu'elles avaient été accomplies à son égard » (Jn 12.16). Jean rapporte aussi ces paroles de Jésus : « J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant » (Jn 16.12).
Après l'ascension de Jésus au ciel, l'un des ministères cruciaux du Saint-Esprit a été de rappeler aux disciples ce que Jésus avait dit et de leur enseigner ce qu'il voulait dire : « Je vous ai dit ces choses pendant que je demeure avec vous. Mais le consolateur, l'Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit » (Jn 14.25,26). Le Saint-Esprit a permis aux disciples de se rappeler exactement ce que Jésus leur avait dit, de sorte que lorsqu'ils ont consigné ses paroles pour former l'Écriture, celles-ci étaient parfaites et sans erreur. Nous avons donc l'assurance que les récits des Évangiles sont rédigés sans erreur et que l'enseignement apostolique n'est pas altéré.
L'Esprit nous guide
Cette promesse de notre Seigneur révèle par ailleurs que le Saint-Esprit est un enseignant surnaturel au service de la vérité dans le cœur de ceux chez qui il habite. L'Esprit nous guide dans la vérité de la Parole de Dieu. Il nous enseigne, il affirme la vérité dans notre cœur, nous convainc de péché et nous rappelle souvent des vérités spécifiques et des déclarations bibliques qui s'appliquent à notre vie. Comme nous l'avons noté : « Ce sont des choses que l'œil n'a point vues, que l'oreille n'a point entendues, et qui ne sont point montées au cœur de l'homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l'aiment. Dieu nous les a révélées par l'Esprit » (1 Co 2.9,10 ; italiques pour souligner).
L'Esprit de vérité est l'enseignant divin qui vit en nous. En tant que tel, il remplit une fonction qu'aucun conseiller humain ne peut espérer remplir. Il est constamment là, montrant le chemin de la vérité, appliquant la vérité directement à nos cœurs, nous incitant à nous conformer à la vérité.
Bref, il nous sanctifie dans la vérité (Jean 17.17).
Article est tiré du livre : Introduction au counseling biblique de John MacArthur.
Sermons du pasteur John Mac Arthur
Les textes sont en anglais mais vous avez le traducteur sur le site même de @gty.org
Enseignements bibliques
Différentes prédications et sermons en vidéos conformes dans leurs messages à la Parole de Dieu, la Bible.
Edification
L' assurance éternelle du croyant. Cette étude porte et surtout apporte une réponse biblique à la question que se pose certains chrétiens à savoir : Peut-on perdre son salut après avoir été sauvé ?

